''J’ai adopté pendant le confinement''

C’était un rêve d’enfant, un rêve commun. Mais pour plus tard. Et pendant le confinement, tadaaaam : une boule de poil a toqué à la porte d’Eline et Thomas. Flavie, jeune berger allemand de 4 mois, a montré le bout de son museau. Ce n’était pas prévu, mais voilà, elle est entrée dans une famille déjà composée de 2 chats bien adultes : Balthazar, 8 ans et Oscar, 9 ans… On fait comment pour adopter pendant le confinement ? Avec 2 chats ? Et pourquoi, justement, à ce moment ? C’est une belle histoire !

L’histoire d’Eline, Thomas, Oscar, Balthazar et … Flavie

''J’ai adopté pendant le confinement''

C’était un rêve d’enfant, un rêve commun. Mais pour plus tard. Et pendant le confinement, tadaaaam : une boule de poil a toqué à la porte d’Eline et Thomas. Flavie, jeune berger allemand de 4 mois, a montré le bout de son museau. Ce n’était pas prévu, mais voilà, elle est entrée dans une famille déjà composée de 2 chats bien adultes : Balthazar, 8 ans et Oscar, 9 ans… On fait comment pour adopter pendant le confinement ? Avec 2 chats ? Et pourquoi, justement, à ce moment ? C’est une belle histoire !

L’histoire d’Eline, Thomas, Oscar, Balthazar et … Flavie

Les favoris de Flavie

MAXI JUNIOR 15KG

JOUET SNACK PETIT CHICO 12X6X6CM JAUNE

PUPPY BONES 500G

Le récit d’Eline

“J’ai toujours voulu adopter un chien, et mon compagnon aussi. Lui, c’était vraiment un rêve depuis son enfance. On avait déjà 2 chats, on y pensait, c’était pour plus tard… Et puis, on apprend que des connaissances viennent d’adopter un petit berger allemand : ça ne se passe pas bien pour eux, ils le déposeront en refuge s’ils ne trouvent pas de nouvelle famille.

C’était la toute première fois que cette famille avait un chien. Sans réelle connaissance, sans doute, de ses besoins. Leur fille de 20 ans a un jour craqué pour cette petite boule de poils et ils ont décidé de l’adopter. Mais la famille vit dans un environnement très urbain, avec un minuscule jardin, peu de nature autour d’eux…

Et surtout : personne n’avait de temps pour s’occuper du chiot et de son éducation. Ils travaillent toute la semaine et ont des week-ends très chargés. Ils n’ont pas du tout imaginé le temps et l’implication qu’un chiot demande ! Ils ont été dépassés. Ils ont décidé de s’en séparer et cherchaient d’abord une nouvelle famille avant la solution refuge.

Notre cœur a fait un bond. OK, ce n’était pas prévu, mais là, il y avait urgence… Comment faire : on était en plein confinement, pas possible donc d’aller voir le chien chez lui, de rencontrer les personnes. Finalement, on a trouvé un moyen : on pouvait emmener le chiot pour une courte balade, pour faire connaissance, voir si elle était en bonne santé. C’est ce qu’on a fait !

… Et crac : on est tombé amoureux tout de suite ! Un vrai coup de foudre. Je me suis dit : ça y est, maintenant on est “perdus”. On l’a ramenée chez elle. On ne pouvait pas imaginer une seule seconde qu’on allait la laisser aller en refuge. Mais en même temps, on voulait prendre cette décision de manière sérieuse. On a donc pris une semaine de réflexion.

C’était dur de ne pas craquer tout de suite, mais on a passé une semaine à réfléchir à tous les points, on a évalué tous les aspects de notre vie, notre travail, notre façon de vivre, pour voir si on pouvait l’imaginer avec un chien “dedans”. Et la conclusion a été OUI ! On s’est dit que ça tombait bien avec le confinement : on allait pouvoir être présents et commencer son éducation sereinement !

Ça tombait bien avec le confinement : on allait avoir du temps pour elle !

On s’est beaucoup documentés. À cause du confinement, on ne pouvait pas l’amener voir un comportementaliste, mais on a pris ses conseils par téléphone. On a suivi toutes les étapes qu’il recommandait et tout va bien. Flavie est vraiment adorable, elle apprend super vite !

Et avec nos chats, tout va bien aussi. On leur a laissé du temps. Ils ont fait leur “lion” et ont bien montré à Flavie qu’ils n’étaient pas contents au début, et puis c’est passé. Ils ont accès à des places en hauteur. On a bien fait comprendre à Flavie qu’à l’intérieur, c’est l’espace calme et tranquille. Jouer, c’est dehors ! Aujourd’hui, Balthazar le british signale à Flavie qu’elle arrive trop dans sa “bulle” par un petit coup de patte sur son museau. Et Oscar, lui, montre son indifférence en quittant tout simplement la pièce pour aller dormir sur notre lit.

Enfin, on apprend déjà à Flavie le déconfinement. On l’habitue petit à petit à un changement, à une forme d’absence. Le matin, je fais sa première courte balade de la journée, environ 20 minutes. Et après la balade, je ne lui donne plus d’attention jusque midi. On mange, et elle aussi. Et après, même chose : elle ne reçoit plus d’attention jusqu’à 16h. Thomas rentre du travail à cette heure-là. Moi, je pourrai continuer à faire du télétravail 2 jours par semaine. C’est aussi grâce à ça qu’on s’est autorisés à adopter un chien : c’était possible dans nos vies. Et tout va bien ! Flavie s’occupe super bien toute seule, elle a ses jouets à mâcher, des kongs, des jouets pour stimuler son intelligence… et surtout, elle doit encore beaucoup dormir ! Donc, c’est très bien aussi qu’on ne la stimule pas tout le temps… Flavie, c’est notre cadeau du confinement !”

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